ATELIERS INTERACTIFS


2018 - ATELIER COMMUNICATION ET SITE WEB

    La première expérience d'Atelier Interactif a concerné un question qui intéresse directement toute association ou institution : Comment organiser sa communication ?  Il y a de nombreux objectifs à cette démarche : annoncer les activités à venir, rendre compte des activités passées, répondre à des questions pratiques, favoriser les contacts entre les membres, faire connaître la structure aux collectivités territoriales ou aux mécène éventuels.
    Il s'est agi également de découvrir les différents outils de communications disponibles. Tandis que les bulletins papier sont en voie de disparition, les "réseaux sociaux" deviennent omniprésents. Alors, que choisir aujourd'hui ? La plupart des institutions disposent maintenant de sites web. Encore faut-il savoir maîtriser les outils qui permettent de les mettre en oeuvre et, surtout, de les faire vivre pour attirer l'attention des "visiteurs".
    Tous ces aspects de la communication ont été abordés au cours des différentes sessions organisées en 2018. Au total 19 personnes ont participé aux 5 ateliers mis au programme. L'animation des sessions était donc facilitée par leur effectif (volontairement) restreint. Quant aux discussions, elles étaient toujours animées et respectueuses des points de vue de chacun.
    Dans l'avenir, d'autres Ateliers Interactifs seront organisés selon les souhaits des membres de l'association. Ils fonctionneront toujours par petits groupes (une dizaine de participants au maximum). N'hésitez pas à contacter Christian G'SELL pour en discuter (gsell.christian@gmail.com).

Participants à l'atelier du 06/11/2018
Pour mémoire, les ateliers de 2018 ont été les suivants :
22/05/2018 : Gérard BECK, Jean BRONDEAU, Monique GRANDBASTIEN et Francis SAUPE.
30/05/2018 : Patrice BRACQUART, Marion CREHANGE et Edith DELLACHERIE.
06/11/2018 : Françoise CHALOT-PRAT, Jacques DUCLOY, Jean-Pierre HARBULOT, Marie-Claude PORTMANN et André ZOULALIAN.
04/12/2018 : Elisabeth BAUER-GROSSE, François LE TACON et Paul MOUGEL.
04/12/2018 : Odile THIERY, Marie-Christine HATON, Abderrezak REZZOUG, Colette STORCK et Gilbert BEUGNETTE.

Témoignage de Paul MOUGEL, participant à l'atelier interactif du 20/11/2018 :

    L’atelier du 20 novembre 2018 chez le Président Christian GSELL concernait les techniques de création d’un site WEB. Dans une ambiance sympathique, les trois participants ont apprécié la qualité de cette séance qui a permis des échanges et des apports de bonnes pratiques.
    Personnellement, habitant et élu à Houdemont, j’ai eu la chance d’être invité par le réseau des Emérites. Ma motivation concernait la création d’un site internet pour ECOVILLAGE, une nouvelle association locale. A la suite de la formation, j’ai hâte de me connecter à l’utilitaire qui nous a été conseillé et de me lancer dans la conception du nouveau site.
    Dans la méthode conseillée par Christian, nous prenons en main la boite à outils, créons l’arborescence et la page type avec son design, ses menus, .... et les travaux pratiques enseignent aussi la mise en ligne de photos et textes nécessaires pour faire vivre le site Web.
    Nous avons eu des discussions intéressantes, par exemple quel est l’avenir des sites internet par rapport aux réseaux sociaux comme Facebook ? L’un ne va-t-il pas remplacer l’autre ? Bref, chaque participant avait son avis sur les réseaux sociaux. A mon sens, le mieux est d’expérimenter et d’observer ces parutions en s’inscrivant sur les différents réseaux. Quant aux sites Internet, ils restent une base de référence indispensable pour positionner une association et lui permettre de communiquer.
    Une autre discussion a porté sur le contenu d’un site WEB. Faut-il privilégier les activités passées ou les activités futures ? Un site internet est la vitrine d’une association comme dans le cas d’un commerce. La formation a souligné l’importance du vocabulaire et des choix de rubriques pour être en cohérence avec les produits et service mis en avant dans l’association.
    Pour finir, l’écriture des textes pour un site internet a été également l’objet d’une discussion. Il semble que la rédaction est exigeante, doit aller à l’essentiel comme dans l’écriture journalistique. Se former à rédiger des articles de presse est encore un nouveau défi.
    Mes remerciements Christian pour ton accueil et cet atelier Interactif très enrichissant.


Témoignage de Marie-Christine HATON, participante à l'atelier interactif du 04/12/2018 :

    Nous étions cinq participants autour de Christian pour une conversation autour du thème de la communication.
    Chacun de nous expose en préambule la raison de sa participation à l'atelier. Pour ma part, en dehors du soutien à cette idée d'atelier interactif, j'ai une admiration pour le site de notre association qui ne ressemble à aucun autre et qui a toutes les bonnes propriétés (sauf, et là je permets une remarque récurrente, la distinction entre un espace ouvert à tous et une partie privée accessible suivant le statut dans l'association de la personne qui navigue...).
    Il faut savoir que notre président ne se contente pas d'être un habile webmestre. C'est aussi un sondeur d'esprits qui nous a fait réfléchir sur ce thème crucial de la communication au sens large.
    Vaste sujet, rebattu dans toutes les associations et probablement dans toutes les instances, territoriales, académiques, du monde de l'entreprise... Et qui soulève des questions difficilement résolues car les destinataires sont multiples et les voies multiformes. Parmi ces questions, citons : à qui s'adresse-t-on ? Dans quel but ? Pour quel type d'échange, information, publicité, transfert de données, interrogations, recueil d'opinion ? De façon ouverte ou privée ?
    La question du support a bien sûr été centrale : distribution dans les boîtes aux lettres, affichage, appel téléphonique, conversation en direct, courriels, site internet. Les réseaux sociaux n'ont pas été évoqués. L'auteur de ces lignes ne croit pas à leur intérêt dans le sens qui nous intéresse (à la suite de la signature d'une pétition, je me suis retrouvée auteur, à mon insu, d'un «post facebook» accompagné de photos que je n'avais pas prises).
    Mais le support n'est pas la communication. Cette dernière suppose des règles communes admises et respectées. C'est en tout cas un point de vue que je défends, en particulier pour ce qui est des courriels. Chacun est d'accord sur les bonnes pratiques. Mais l'expérience montre que, même si elles sont comprises, leur mise en œuvre échappe souvent aux communicants. Citons, à propos de courriels les listes d'envoi en clair qui constituent des failles de sécurité (la loi RGPD nous le rappelle) et, en plus, entraînent l'inflation inutile des «répondre à tous» ; les listes d'envoi cachées sans que soit précisée la qualité des destinataires et où l'on ne sait à quel titre le message est reçu ; le ton (intonation) qui est absent et qui devrait caractériser toute unité de rapport social...
    Nous en arrivons à la constitution et la maintenance d'un site web et aux questions à se poser lorsque l'on veut mettre en place un tel site : qu'est-on prêt à payer (fournisseur extérieur ou non, environnement prédéfini ou pas, hébergement du site, hébergement des données), quel volume de données, outils libres ou payants, quelles illustrations, usage de photos libres de droit, droit à l'image, mode d'accès des utilisateurs, acceptation ou non de publicité intempestive... Le vocable look and feel est avancé : selon le Wiktionnaire, cet anglicisme informatique désigne l'«ensemble de règles qui régissent la présentation visuelle ainsi que le comportement des interfaces graphiques».
    Le site emerites.blogspot sert légitimement de modèle. Mais le point essentiel de la mise en musique est bien celui du chef d'orchestre, à côté du contenu et de sa qualité, du gros travail de mises à jour, de relecture, d'incitation à la rédaction, etc.
    Remercions Christian d'assurer ce rôle qui semble aisé si l'on s'en tient à la technique mais qui ne l'est pas si l'on approfondit ce qu'il représente... En associant Gilberte dont le café, arrivé à point, nous montre que la communication directe, c'est encore ce qu'il y a de mieux entre personnes aux centres d'intérêt communs et qui s'entendent bien.
    En repartant, je me pose la question : quel atelier interactif pourrais-je proposer dans cette belle idée d'échange de savoir ? Je n'ai pas aujourd'hui de réponse !


CLIQUER ICI   pour voir le document présenté à l'appui de l'atelier "site web"

UN ATELIER INTERACTIF : C'EST QUOI ?

L'Association EMERITES.LORRAINE a, depuis sa création en 2010, mené une démarche de mise en commun de connaissances et de savoir-faire. Au début, l'activité comportait essentiellement des conférences où un enseignant-chercheur retraité exposait à ses collègues un sujet issu de sa spécialité ou de ses passions.
Progressivement, les "Journées à Thème" se sont multipliées où une équipe d'intervenants profitent d'un temps plus long pour développer divers aspects d'un sujet mobilisateur. Enfin, les "Sorties de Découverte" ont proposé aux participants d'aller sur le terrain pour voir des choses nouvelles et d'y mettre en commun leurs compétences pluridisciplinaires. Toutefois, dans la plupart des cas, le discours est à sens unique et la rencontre ne produit que le plaisir d'y participer (ce qui est déjà très positif).

Un nouveau concept
Dans quelques circonstances, l'association a déjà animé des activités réunissant des participants issus d'un cercle élargi : enseignants-chercheurs en exercice, étudiants de deuxième cycle, professionnels de la recherche ou de l'industrie, responsables de collectivités territoriales. A chaque fois, cette extension des concepts de base s'est avérée riche et constructive, et ses participants y ont trouvé un intérêt accru. Cette expérience constitue une base solide pour aller plus loin, et proposer une démarche nouvelle constituée par des "Ateliers Interactifs" fondés sur le dialogue entre des participants.

Un protocole rigoureux
Pour être crédible et efficace, le projet proposé ici doit induire une démarche sérieuse. On ne mobilise pas des personnes de qualité sur un programme vague et sans objectifs : chaque session doit afficher un thème et des perspectives documentées. Par ailleurs, comme cela est nécessaire dans toute démarche d'innovation, l'interaction entre les participants doit privilégier le dialogue convivial. C'est une condition nécessaire pour que chacun se sente à l'aise et exprime sa créativité. Enfin, pour que le travail collectif ne soit pas vain, il faut se mettre d'accord sur une production finale : document ou article sur les réseaux sociaux, conférence, colloque, exposition, interview, formation, projet… Bien entendu, cet objectif doit être réaliste et correspondre aux disponibilités du groupe.